Si en général, nous avons l’habitude de vivre des vacances d’hiver caractérisées par la neige et le froid glacial, cette année, ce n’était pas le cas. En effet, cette période a été plus marquée par un climat plutôt clément. Un changement de climat qui n’a pas épargné les professionnels dans le domaine du tourisme. De ce fait, on a constaté une détérioration des cadres touristiques d’hiver. Dans leur indécision, les professionnels se trouvent alors dans une situation problématique.

Les tendances attendues pour cet hiver

Concernant les taux d’occupation prévisionnels, ils vont de 40 à 80%. Pour le nouvel an, il est un peu plus élevé que pour celui de noël. Cependant, ils peuvent varier en fonction de certains facteurs en l’occurrence les types d’hébergement, la qualité du cadre ou du service, etc.

Pour cet hiver, les stations estiment des taux d’hébergements stables par rapport au dernier bilan recensé s’ils ne seront pas en hausse. Nous avons quelques chiffres concernant le taux d’occupation de certaines régions les plus appréciées en hiver. Tout d’abord, celles qui se trouvent en tête de liste : Liège dont le taux d’occupation est de 62%, suivi par Luxembourg et enfin par Namur et Hainaut avec respectivement 60 et 40%.

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Des chiffres reflétant le futur comportement des professionnels envers cette saison hiver 2016

Malgré des tendances constantes, le niveau de satisfaction des professionnels est en baisse. Le taux moyen d’hébergement s’élève à 51%. Par contre, le niveau de réservation pour la période d’avril est un peu plus élevé. Pour les professionnels en milieu urbain, il se situe aux alentours de 70% et pour ceux dans les montagnes, le niveau de réservation avoisine les 60%. Il est aussi à remarquer que les professionnels préfèrent aller en montagne puisque les chiffres indiquent que la durée moyenne de séjour en montagne est de 4,8 jours contre 3,4 jours en milieu urbain et 2,7 jours en milieu rural. Les recettes moyennes perçues par chambre confirment ces dires. En effet, en montagne elle est approximativement de 120€ tandis qu’en milieu urbain et rural, elle est respectivement de 60 et 50€.

Malgré les différents obstacles poussant les professionnels dans le secteur du tourisme à désister pour cet hiver, beaucoup restent fidèles à leurs habitudes. Selon les statistiques des stations de montagne en Auvergne, le niveau de satisfaction serait estimé à presque 90%. Un chiffre plutôt encourageant pour le secteur.